Signature de 2 ouvrages de science-fiction, le samedi 23 mai à la librairie. A partir de 14h30.

Signature de 2 ouvrages de science-fiction, le samedi 23 mai à la librairie Fahrenheit 451. A partir de 14h30 nous recevrons :

– La genevoise Laurence Suhner pour la parution d’ « Origines », le dernier volume de la trilogie « Quantika » (L’Atalante).

À l’aide d’un astronef de la milice, Ambre et ses compagnons ont pénétré les défenses du Grand Arc, Kalaân l’Ancien, et ils ont atterri à son bord. Pour les scientifiques, la surprise est totale : forêt primaire et océan à perte de vue…

Le Grand Arc est un vaisseau-monde.

Il est bien plus encore. Ne dit-on pas dans le mythe «qu’il ouvre et qu’il choisit le lieu comme le destin?»

Cette fois, les aventuriers ont troqué la glace et le froid de Gemma contre la mer et la chaleur. Ils croient avoir laissé derrière eux l’espace-temps d’AltaMira et la colère du Dévoreur…

Ils se trompent.

Ioun-ké-da a vu le jour sur Timhkâ, dans les profondeurs abyssales qui plongent sous Naha’netché, la Conque du Sud, gigantesque ascenseur spatial d’où sont jadis partis les Ouvreurs – les vaisseaux d’exploration timhkâns.

Au contact de Tokalinan, Ambre se transforme peu à peu. Elle revit son passé et renoue avec ses origines. Elle redevient Kantikâ, la petite-fille de Shânti Divakarûnî.

Mais sa métamorphose l’emmènera plus loin encore. Bien au-delà de l’humain.

Suhner Origines

– Le lausannois José Roosevelt pour la parution du volume 9 de sa bande-dessinée « CE », dont le titre est « La clé ».

Ce a terminé de raconter à Johan comment lui et Alyss sont arrivés à entrer dans la dimension artificielle créée par le jeu «Le Paradis Perdu». Johan nie toujours l’existence réelle d’un tel jeu, du Secteur Crecy, de la Cité etc., qui pour lui sont les fruits de sa propre imagination. Après avoir fouillé l’appartement de Johan pour découvrir quelque chose qui les mette sur la piste de Victoria, Alyss découvre un livre nommé «La Clé».
Ce livre, Ce et Alyss le lisent. Il s’agit d’une bande dessinée très étrange. Elle est composée dans sa moitié gauche d’undessin en progression, qui se complète et se complexifie à chaque page tournée; dans sa moitié droite, elle raconte l’histoire d’une certaine S-29 arrivée à peine à l’âge adulte.
Que signifie ce livre, adapté d’un roman de l’écrivain Isabelle Dolbiac et illustré par Ian Agrippa sous le pseudonyme N.L.Rime? Pourquoi porte-t-il ce titre, qui n’a apparemment aucun rapport avec son scénario? Beaucoup de mystères entourent cet ouvrage et ses auteurs, mais Alyss finit par comprendre que, pour résoudre une partie de l’énigme qu’il propose, il faut savoir le regarder. Attentivement.
 Roosevelt La clé
Un apéro sera servi jusqu’à 17h00.

Présentation et signature du livre de Gérard Foucher « Les secrets de la monnaie – Changer la monnaie pour changer le monde » le jeudi 30.4.15 à 17h30 à la librairie

Présentation et signature du livre de Gérard Foucher « Les secrets de la monnaie – Changer la monnaie pour changer le monde »le jeudi 30.4.15 à 17h30 à la librairie Fahrenheit 451.

Les secrets de la monnaie sont très bien gardés… Pourquoi ?
Parce que la monnaie donne un pouvoir colossal à ceux qui la contrôlent et que si les citoyens reprenaient ce pouvoir, ils pourraient tout changer…

Gérard Foucher révèle ici les racines réelles de la dette, de la pauvreté, des crises et des guerres qui rongent le coeur de notre société et les ressources de notre planète…

Qu est-ce que la monnaie, quels sont ses mécanismes, en quoi modèle-t-elle notre monde ? Voici un tour d horizon lumineux sur tous les aspects de la monnaie, depuis sa création, en passant par les problèmes qu elle engendre (notamment les intérêts), la dette, la croissance VS la décroissance, jusqu aux alternatives contemporaines. Car il existe des alternatives : il suffit de prendre conscience que les mécanismes de son contrôle ne sont que des règles du jeu, pour réaliser que toute communauté peut les changer à tout instant si elle s’éveille et se met à le vouloir. Ainsi les S.E.L., le J.E.U., les monnaies locales, les monnaies cryptées décentralisées, mais surtout les monnaies à dividende universel. Des solutions sont là : il est temps de changer la monnaie pour changer le monde.

Foucher Les secrets de la monnaie

Avec la participation de l’auteur. Un apéro sera servi après.

Présentation et signature du livre de Michel Bauwens « Sauver le monde – Vers une économie post-capitaliste avec le peer-to-peer » le vendredi 20.3.15 à 17h30 à la librairie

Présentation et signature du livre de Michel Bauwens « Sauver le monde – Vers une économie post-capitaliste avec le peer-to-peer » le vendredi 20.3.15 à 17h30 à la librairie Fahrenheit 451.

Michel Bauwens est un des grands penseurs (avec Jeremy Rifkin notamment) de l’économie collaborative. Dans ce livre, il dessine magistralement les perspectives de ce nouvel ordre économique qui va bouleverser le monde. Mais qu’est-ce donc que le peer-to-peer ? Michel Bauwens y voit la « capacité des individus de créer, en tant qu’égaux, de la valeur sans être obligés de demander une autorisation à quiconque. » Tout un programme qui va révolutionner notre façon de produire, de penser et de vivre ensemble.

Le modèle émergent du peer-to-peer, qui s’inspire de l’open source, veut contourner la logique de fausse abondance matérielle et de rareté artificielle de l’immatériel. Michel Bauwens entrevoit dans l’enchevêtrement apparent de phénomènes nouveaux – tels que l’économie collaborative, les réseaux peer-to-peer, l’open source, le crowdsourcing, les FabLabs, les micro-usines, le mouvement des « makers », l’agriculture urbaine… –, un modèle qui nous mène vers une société post-capitaliste, où le marché doit enfin se soumettre à la logique des commons (du bien commun).

L’auteur dessine ici les énormes possibilités du nouveau système de pair à pair. Loin de n’être qu’un nouveau mode de production, ce récent concept annonce en fait une révolution de la productivité qui va changer la société sur tous les plans…
Pour sauver le monde, Michel Bauwens conçoit ici un modèle où une relocalisation de la production et un développement de la collaboration mondiale sur le plan des connaissances s’imposeraient.

Avec la participation de l’auteur. Un apéro sera servi après.

Michel Bauwens

Autres évènements autour de Michel Bauwens, voir le site : quartiers-collaboratifs.ch

Présentation et débat avec Francis Dupuis-Déri : « Réflexions anarchistes sur la démocratie » le mercredi 4.2.2015 à partir de 17h15 à la librairie

Présentation et débat avec Francis Dupuis-Déri – Professeur de science politique à l’Université du Québec à Montréal (UQUAM) – « Réflexions anarchistes sur la démocratie » le mercredi 4.2.2015 à partir de 17h15 à la librairie Fahrenheit 451.

Faut-il réformer la démocratie représentative ou s’en débarrasser ?

Il s’agira de rappeler les critiques anarchistes à l’encontre du régime représentatif électoral et de discuter du rapport ambivalent des anarchistes face à l’ « État providence ».

Définition :

La démocratie est une des formes de la société capitaliste et bourgeoise. La base de la démocratie est le maintien des deux classes opposées de la société moderne : celle du travail et celle du capital, et leur collaboration sur le fondement de la propriété capitaliste privée. L’expression de cette collaboration est le Parlement et le Gouvernement national représentatif. Formellement, la Démocratie proclame la liberté de la parole, de la presse, des associations, ainsi que l’égalité de tous devant la Loi. En réalité, toutes ces libertés ont un caractère très relatif : elles sont tolérées tant qu’elles ne contredisent pas les intérêts de la classe dominante : la bourgeoisie.

La Démocratie maintient intact le principe de la propriété capitaliste privée. Par là même, elle laisse à la bourgeoisie le droit de tenir entre ses mains toute la presse, l’enseignement, la science, l’art, ce qui, en fait, rend la bourgeoisie maîtresse absolue du pays. Ayant le monopole dans la vie économique, la bourgeoisie peut établir son pouvoir illimité aussi dans le domaine politique. En effet, le Parlement et le Gouvernement représentatif ne sont, dans les démocraties, que les organes exécutifs de la bourgeoisie.

Par conséquent, la démocratie n’est que l’un des aspects de la dictature bourgeoise, mêlée sous des formules trompeuses de libertés politiques et de garanties démocratiques fictives.

Pierre Archinoff, Encyclopédie anarchiste

Présentation Dupuis-Déri

Présentation et signature du livre de Vincent Gerber « Murray Bookchin pour une écologie sociale et radicale » le samedi 25.10.14 à 16h00 à la librairie

Pour Murray Bookchin (1921-2006), fondateur de l’écologie sociale, c’est au cœur même de nos institutions que se situent les causes de notre rapport destructeur à la nature. Les principes de domination induits par la « société de marché » ont fini par envahir tous les domaines de la vie, colonisant nos valeurs et nos modes de pensée. Le modèle économique du capitalisme est donc à condamner sans détours et sous toutes ses formes. Mais la force de cette pensée réside surtout dans la proposition du « municipalisme libertaire » : un retour à une gestion à échelle humaine des affaires publiques. En instaurant la propriété communale des moyens de production, il s’agit de créer des espaces – ouverts sur l’extérieur –, où, en harmonie avec l’environnement, chacun, en prenant part aux décisions collectives, exprime pleinement son potentiel et ses aspirations.GERBER Bookchin

Avec la présence de l’auteur et apéro à la fin de la présentation.

Présentation et débat autour du livre de Jeanne Cordelier et Mélusine Vertelune « Ni silence ni pardon L’inceste : un viol institué » le samedi 6.9.14 à 14h00 à la librairie

Présentation et débat autour du livre de Jeanne Cordelier et Mélusine Vertelune« Ni silence ni pardon – L’inceste : un viol institué » le samedi 6.9.14 à 14h00 à la librairie Fahrenheit 451.

Près de 25 % des filles subissent une expérience à caractère sexuel avec un adulte avant l’âge de treize ans. Les deux tiers des victimes d’agressions sexuelles sont âgés de moins de dixhuit ans. Dans 98 % des cas, l’agresseur est de sexe masculin, mais plus de 20 % des agresseurs sont âgés de moins de dix-huit ans. Et notre société érotise outrageusement les filles, ce qui n’est pas sans conséquence.
Les récits de Jeanne Cordelier et de Mélusine Vertelune portent sur un type d’agression à caractère sexuel particulier, celui qui est défini comme incestueux. La fillette, qui en est victime, est complètement démunie, car une personne censée la protéger et l’aimer l’agresse, en fait son objet sexuel. La plupart du temps, la fillette se tait, par honte, par peur, par soumission à son entourage, parce qu’elle sait qu’elle ne sera pas crue. Et si elle parle, on la fait taire. Ainsi, en toute impunité se perpètrent des crimes aux conséquences dévastatrices sur les plans physique et psychologique.
Or, certaines, un jour, décident courageusement de briser le silence, un silence lourd, étouffant, accablant. Mélusine Vertelune nous raconte sans fard ce qui a été son calvaire quand son frère plus âgé l’a agressée à répétition pendant de nombreuses années. Il ne peut être alors question de pardon, mais de solidarité contre les dominants, les agresseurs, les criminels.

Avec la présence des auteures et la participation de l’association Viol-Secours + apéro à la fin de la présentation.

Cordelier

Présentation/débat du livre de Marianne Enckell « Le refus de parvenir » le samedi 12.4.14 à 14h00

Refus de parvenir – pas de « réussir » : l’expression date d’il y a un siècle, mais plus que jamais, à travers la critique des sociétés du paraître, de l’argent, cette posture reprend tout son sens : refus des privilèges, des distinctions, de la promotion individuelle, qu’elle soit syndicale, politique ou universitaire.

Le leit-motiv des syndicalistes révolutionnaires se traduit aujourd’hui, chez les autogéré-e-s, les squatters, les anarchistes, par des projets visant à vivre l’égalité dans la liberté, à construire un monde sans domination. Marianne retrace une longue histoire de rencontres sans argent ni hiérarchie, de dons et de services sans calculs, de coopération sans compétition. Elle porte les voix et les rêveries, fragiles mais néanmoins tenaces, de ses compagnes et compagnons, à conserver et à transmettre.

Enckell Le refus de parvenir

Avec la présence de l’auteur et apéro à la fin de la présentation.

Présentation du livre de Noémie Jourdain « De Viluco à Genève, songes et réalités » le samedi 22.3.14

Présentation du livre de Noémie Jourdain « De Viluco à Genève, songes et réalités » le samedi 22.3.14 de 14h00 à 17h00 à la librairie.

Florentine ouvre son ordinateur. Elle est « à l’automne de sa vie » et a enfin trouvé la force et le courage de raconter son histoire, l’histoire de son enfance, de sa famille, de son pays, de son frère disparu. Malgré la délivrance que lui procure ce récit, on sent la douleur, l’amertume filtrer à chaque page. Le destin semble s’acharner sur Florentine, lui ménageant cependant quelques rares moments de bonheur.
De Viluco à Genève, ce livre retrace, sans grandiloquence ni fausse modestie, et avec beaucoup d’authenticité, parfois même de poésie, l’itinéraire d’une femme courageuse et volontaire sous la dictature du général Pinochet. Une histoire vraie, triste, qui met à jour la vraie nature de l’homme, sans concession.
Un livre-testament au propos dur mais au style léger, agréable, parfois presque poétique. L’auteur nous donne accès, dans de brèves incises, à son monde intérieur, un monde où les hélicoptères de la dictature sont des libellules, où des rêves étranges sont des prémonitions douloureuses. Beau et grave, le récit possède la franchise et la puissance d’une lettre d’adieu.

Un apéro sera offert à la fin de la présentation.

Venez nombreux !
couv De Viluco à Genève, Songes et Réalités 7mm corr MS.indd

Présentation du dernier livre de Vince Fasciani « Trousse poétique de secours » le samedi 15.3.14

Présentation du dernier livre de Vince Fasciani « Trousse poétique de secours » le samedi 15.3.14 de 14h00 à 17h00 à la librairie Fahrenheit 451.

Lecture de quelques poèmes, puis signature de son livre.

 

«ce soir-là

mon silence

est l’endroit le plus heureux du monde

mais parfois

ma vie

ressemble en tous points

à une erreur de naissance

je change d’identité

et redeviens poète en vacances

une autre vie

ne démarre pourtant pas tout de suite

je prends le temps

de ramasser

les dernières traces matérielles

j’écris des poèmes-sparadrap»

 

Apéro offet.

Venez nombreux !

Trousse